Le Bar à travelos ( par Edvard Stokien)

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Le Bar à travelos ( par Edvard Stokien)Cette histoire classique me fait toujours bander c’est pourquoi je me suis permis de l’emprunter. Je recherche toujours ce bar si sympathique si quelqu’un le connaît il faut me l’indiquer…C’est en discutant sur Internet que j’ai eu connaissance de cette adresse, il s’agissait d’un restaurant de quartier à Paris. Travaillant avec une clientèle de bureau, il fermait le week-end. Et le samedi soir se transformait en boîte à travelos.Il y a longtemps que je rêvais de réaliser mes phantasmes avec des transsexuels. C’était l’occasion ou jamais. Je m’y rendis donc. Arrivé sur place je m’acquittai du prix demandé, et première surprise, le préposé à l’entrée m’en demande le double. Comme je m’en étonne, il m’explique que l’entrée simple ne donne pas droit à l’entrée de l’arrière-salle, là où ont lieu les débats les plus hards, me dira-t-il ! Bon ! Je ne vais pas reculer maintenant. Je paye, le gardien me colle deux coups de tampons sur le dos des mains et j’entre.Il doit y avoir une trentaine de personnes, peu de transsexuelles, mais les quelques-unes présentes sont des merveilles. Je saurais plus tard leurs noms. L’une d’entre elle (Lisa), de race noire, trône au bar sur un haut tabouret, elle est vêtue d’une robe super décolletée et très moulante, fendue sur le côté, elle discute avec une copine à la peau plus claire (Vanity) qui, elle, est vêtue d’une mini-jupe et d’une sorte de mini pull noir à large maille ne cachant rien de sa merveilleuse poitrine. Un peu plus loin, une autre, coiffée de ravissantes boucles blondes (Christy), est habillée en pantalon vert fluo qui lui moule les fesses, le haut étant constitué d’un corsage en voile noir semi-transparent.Inutile de vous dire que ces visions de rêve m’excitent au plus haut point. J’ignore comment les choses se passent, ici, et je décide de m’attabler en attendant la suite.— Vous permettez que je m’installe près de vous ?Allons, bon ! qui est ce casse-pied ? Il ne s’agit pas d’un transsexuel, mais d’un travesti, j’espère que je ne me suis pas fait avoir en pénétrant dans une boîte à entraîneuses, le genre d’établissement où on vous fait consommer très cher en vous promettant la lune et en ne vous donnant rien.— Qu’est-ce qu’il fait chaud ce soir !Voilà qui s’appelle avoir de la conversation. Je décide d’avoir une attitude de grognon pour faire partir l’indésirable, mais je me dis qu’après tout, je vais pouvoir me renseigner sur les habitudes du lieu, quitte à lui demander d’aller voir ailleurs, si ça ne tourne pas comme je veux !— Je suis nouveau et je suis un peu perdu !— Je vois bien ! Alors vous me trouvez comment ?Il faut dire que le type est superbement maquillé, il manque malgré tout le petit truc en plus, qui fait que si les transsexuels m’excitent presque toujours, les travestis m’attirent beaucoup moins. Mais un certain trouble commence à m’envahir. Le type me raconte un tas de banalité. Qu’il a dû refaire deux fois son maquillage, que ses chaussures neuves lui faisaient mal. Malgré tout, il est plein d’humour, et en plus il a un sourire désarmant. Sa conversation est soudain interrompue par un immense éclat de rire. C’est Lisa, le grand travelo noir, qui se marre comme une bienheureuse, tous les regards se tournent un instant vers elle.— Quelle merveille !— Et tu n’as pas vu sa bite, elle est splendide ! J’adore la sucer ! Ça t’intéresserait ?— Bien sûr ! (J’ai répondu d’instinct, sans réfléchir)— Elle est très demandée, mais je peux t’arranger ça !J’ai compris l’allusion, le type peut me rendre service, mais c’est donnant istanbul escort donnant ! Peu importe, je suis de plus en plus persuadé que ce ne sera pas une corvée !— Tu aimes sucer ?— Oui j’adore !— Et tu fais ça souvent ?Je vais pour improviser un mensonge, mais j’ai l’impression que quelque part, la vérité l’excitera davantage.— En fait, je ne l’ai fait que rarement, quelques bites au hasard de partouzes, rien de plus, mais j’en ai gardé un excellent souvenir !Soudain, le travesti (appelons le Claude) effleure de sa main ma braguette.— Je peux ?Je lui fais signe que oui, sa caresse devient plus appuyée, et ma bite se met à bander, il me descend alors la fermeture Éclair et me tripote à présent à travers le slip. Je sais maintenant que je suis embarqué dans une aventure dont j’ignore la suite. Il entreprend à présent de me sortir ma bite de mon slip, la voici à l’air. Je me demande si je suis le seul dans la salle à être dans cet état, mais un coup d’œil circulaire me rassure, l’ambiance est de plus en plus débridée, des couples se forment, mélangeant toutes les combinaisons entre hommes, travestis et transsexuels, je crois même apercevoir quelques femmes, mais on ne peut être sûr de rien. Des types se baladent carrément la bite ou le cul à l’air, c’est assez incroyable ! Claude a lâché ma queue, c’est dommage, il branlait bien !— Tu veux voir la mienne ?Il soulève sa mini-jupe, la vision de ses cuisses nues sous le porte-jarretelles me provoque un trouble étrange, je regarde les jambes, il s’est entièrement épilé. Ce type me fascine, quand je pense que j’ai failli l’envoyer promener tout à l’heure ! Sa bite fait une bosse énorme sous son slip de femme. À mon tour je lui caresse sa verge, quelques moments à travers le slip, puis je la lui sors carrément. Je commence un lent mouvement de masturbation, attendant je ne sais quel déclic pour pouvoir la lui sucer !— Je vais te dire mon fantasme. Je viens une fois par semaine ici, travesti en femme. Mon truc c’est de m’exhiber et de me faire sucer par un nouveau. Il y en pas toujours, et puis il y en a qui ne veulent pas. Allez, viens on y va !Il me prend alors par la main et veut me faire lever !— Attends que je me rhabille, quand même !— Mais non, reste comme cela, c’est bien plus excitant !Puisqu’il le dit ! Il m’entraîne au bar !— Lisa, sois sympa de me prêter un moment ton tabouret !— D’accord, tu sais bien que je ne peux rien te refuser.— Au fait quand tu auras un moment tu pourras t’occuper du trou du cul de ce jeune homme ?— Pas de problème, je vais l’enculer bien comme il faut, ton copain.Claude s’est maintenant installé sur le tabouret, il écarte les jambes, soulève sa jupe et me tend sa bite !— Vas-y suce !Je me demande à quoi sert l’arrière-salle, et pourquoi j’ai payé double tarif, puisque apparemment on peut tout faire ici ! Mais c’est sans hésiter que je me saisis de son pénis en érection et que j’en approche la langue pour lui lécher le bout du gland, j’enferme ensuite celui-ci entre mes lèvres et le fais pénétrer plus avant dans ma bouche ! Que c’est bon, je l’engloutis, puis commence une série de va-et-vient. Un petit rassemblement se forme autour de nous. Je sens quelqu’un qui me baisse mon pantalon. Je laisse faire et je sens bientôt une langue qui s’attaque à mon trou du cul. Sensation étrange mais délicieuse. Un autre me branle la bite, mais il ne le fait pas très bien. Soudain je sens la bite de Claude atteinte de soubresauts. Il décharge dans ma bouche. J’hésite une seconde entre avcılar escort avaler le sperme ou le recracher, mais voici qu’il m’embrasse sur la bouche, en récupérant une partie. Je me retrouve tout con, là devant le bar, le pantalon par terre et la bite à l’air.Je me rhabille un tout petit peu, mais voilà Lisa qui m’entraîne dans l’arrière-salle. Je vais enfin savoir ce qu’il y a à voir là-dedans. Je m’aperçois d’ailleurs qu’à l’entrée, personne ne contrôle si j’en ai payé le droit. On a disposé dans cette salle une dizaine de matelas recouverts de serviettes-éponge. Sur l’un de ceux-ci, Christy, l’un des travelos que j’avais repérés à l’entrée, est en train de se faire enculer par un type.Lisa se déshabille prestement, sans aucune élégance. Son corps est magnifique, d’un joli noir tirant sur le marron, les seins sont galbés à souhait et terminés par de jolis tétons arrogants tout noirs. Sa bite est plus sombre que le reste, d’un bon volume, avec un gland magnifique.— Tu veux me sucer un peu, avant ?Et comment que je veux la sucer ! Je me précipite vers ce chef-d’œuvre et le travaille dans ma bouche, trop peu de temps, hélas ! Lisa veut bien rendre service, mais il ne faut pas que ça dure trop longtemps.— Tu veux que j’encule comment, à quatre pattes ou les jambes en l’air ?— Les jambes en l’air, comme ça je peux te voir !— T’as raison, c’est meilleur !Je me couche, je lève les jambes, écarte mes fesses au maximum, pour laisser le passage, Lisa, elle, a mis un préservatif lubrifié et essaye de passer.— Ben dis donc ! Ça doit faire une éternité que tu t’es pas fait mettre, toi ! Qu’est-ce que tu es serré !Je ne vais pas lui dire quand même que je suis puceau du cul ! Il passe enfin, ça fait un peu mal, il fait pénétrer la moitié de sa verge, puis tout. Un curieux plaisir m’envahit tandis que Lisa commence une série de va-et-vient de plus en plus rapide. Au bout de dix minutes, elle arrête, je n’en puis plus, c’est trop bon !— Ça a été ?— Super !Elle me fait un bisou sur le nez et s’en retourne au bar !Je voudrais bien jouir, mais je ne sais pas trop comment, et décide à mon tour de rejoindre la salle, mais auparavant, il faut que j’aille faire un petit pipi. Les toilettes sont relativement grandes, comme on en faisait autrefois, il y a trois urinoirs, deux sont occupés par des hommes, et l’un d’entre eux se fait branler par l’autre, un travesti (Frédérique) est posté un peu en retrait je ne sais pas ce qu’il attend, pas l’urinoir puisqu’il est libre. Je ne cherche pas trop à savoir, me dirige donc vers la pissotière de libre et dégage ma bite, quand soudain une main se pose dessus, je regarde à qui appartient cette impertinente mimine.C’est le travesti, qui s’est donc emparé de ma bite et qui la masturbe. Je me laisse faire.— Tu aimes les jeux de pipi ?Je ne sais pas quoi répondre, d’abord je ne sais pas exactement ce qu’il entend par-là. Il se passe décidément de drôles de choses dans cette boîte. Le type, voyant que je suis un peu perdu, reformule sa question :— Ça ne te plairait pas de pisser sur un beau travesti comme moi ?J’ai failli dire non, mais je me ravise, j’ai déjà pratiqué très rarement quelques jeux uro, et cela ne m’a pas déplu, et puis, je suis là pour m’éclater et découvrir un tas de choses.— T’es pas pressé, on va attendre que ces deux connards se tirent de là !Je comprends qu’il a dû essuyer un refus des deux types et qu’il n’a pas envie de se montrer en spectacle devant eux. Je me mets donc en retrait à côté du travesti.— Je t’ai vu tout à l’heure sucer Claude şirinevler escort ! Tu as l’air d’être doué !Tout en me parlant, il me tripote la queue que j’ai rangée dans son slip, mais sans remonter la braguette, il me la sort carrément, et s’accroupit devant moi pour me sucer. Il fait ça très bien, mais j’ai toujours mon envie de pisser et je préférais me soulager avant de jouir. Enfin les deux branleurs quittent la toilette. Alors à toute vitesse, Frédérique se déshabille sur place, me tend ses vêtements et s’agenouille devant la cuvette, face à moi.— Vas-y pisse-moi dessus !Je vise son sexe et l’asperge de mon urine !— Remonte !Je remonte légèrement, lui mouillant le torse !— Gardes-en une goutte !Je suis à nouveau interloqué, mais je comprends, il veut que je lui pisse maintenant dans la bouche, sans pour autant que je lui abîme son savant maquillage. J’introduis donc mon sexe dans sa bouche et lui donne ma dernière goutte.Il a l’air tout content et, pour me remercier, veut me rouler une pelle. Je n’hésite même plus et l’embrasse, mélangeant nos saveurs intimes.— Tu veux m’enculer ? demande-t-il.— Pourquoi pas !Je n’avais pas envisagé de jouir de cette façon, mais après tout, pourquoi pas ? Il ne se rhabille même pas et nous nous dirigeons vers l’arrière-salle qui, en quelques minutes, s’est considérablement remplie.Christy est toujours là, se faisant toujours prendre par le même type. À un autre endroit c’est Lisa qui se livre à une partie de triolisme avec un grand noir à perruque qui l’encule, ce dernier se faisant sucer le cul par un troisième larron. Encore ailleurs c’est Vanity qui encule un type qui a les jambes relevées et qui suce un autre homme. Mais la véritable attraction c’est Claude qui, penché en avant, se fait fouetter les fesses à grands coups de martinet par un grand escogriffe qui se masturbe en même temps.Plusieurs hommes se branlent, se délectant du spectacle.Frédérique m’entraîne sur un matelas, je me déshabille à nouveau.— On va se sucer d’abord !Ça me paraît une excellente idée ! Nous nous plaçons en position de 69, et nous nous suçons mutuellement la bite, la sienne est encore imprégnée du goût de mon urine, mais qu’importe, je m’adapte très vite ce soir ! Soudain Frédérique lâche mon gland pour s’intéresser à mon trou du cul, cela ne fera que la deuxième fois qu’on me le lèche, ce soir, et je commence à apprécier hautement cette caresse que je ne connaissais pas. Bien sûr, je lui rends la politesse et m’active à lui donner des petits coups de langues dans son petit trou.— C’est trop bon, continue !Certes, mais maintenant, j’ai envie de jouir ! Je décide malgré tout d’être correct et de retarder mon plaisir pour continuer à le satisfaire. C’est lui-même qui mettra fin à cet anulingus et qui se placera à quatre pattes, me tendant les fesses, le trou béant ! Sans hésiter, j’enfile une capote et pénètre l’anus du type, qui a dû en voir défiler un certain nombre. J’essaie à la fois de retarder ma jouissance et de lui donner du plaisir, pas facile, je n’ai jamais enculé personne, moi !— Ne jouis pas dans mon cul ! Donne-moi ton sperme !Il était temps, je me retire, ôte le préservatif et lui tend ma bite afin qu’il recueille ma semence. Je suis sûr qu’il va m’embrasser sur la bouche. Effectivement, c’est une manie ce soir !— Bon, à mon tour de jouir, tu me donnes ton cul ?J’aurais préféré attendre un peu que l’excitation revienne, mais bon s’il veut m’enculer, qu’il m’encule, après tout c’est si bon !— Vas-y encule-moi !Et pour la deuxième fois de la soirée, mon cul accueillit une bonne bite ! Frédérique prit son plaisir assez rapidement. Pour ma part je suis épuisé.Je retourne dans la grande salle où il n’y a plus grand monde à part quelques « couples » qui se branlent ou qui se sucent sur leur banquette.J’ai un coup de pompe pas possible, je décide de partir. Mais vivement samedi prochain que je revienne !

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